Gisement de fer: Reprise annoncée à Belinga

Libreville, Mardi 30 Novembre 2021 – Un accord a été signé dans ce sens le 24 novembre dernier entre le gouvernement gabonais et la firme australienne Fortescue Metals Group.

Une lueur d’espoir pointe au-dessus de la mine de fer
de Belinga dans la province de l’Ogooué-Ivindo au nord-est du Gabon. Le
gouvernement gabonais et son partenaire australien, Fortescue Metals Group
(FMG) ont conclu le 24 novembre dernier un accord portant sur un programme d’études de 12 à 18 mois sur les crêtes
ferrifères du Mont Belinga. Côté gabonais, l’accord a été paraphé par les ministres
de l’Economie, Nicole Janine Lydie Roboty, des Mines, Vincent de Paul Massassa
et de l’Environnement, Lee White. Le texte prévoit que la multinationale qui exploitera
ce gisement de fer de Belinga devra veiller au respecter des standards en
matière de développement durable. L’on parle de l’hydrogène comme source d’énergie
devant être utilisée dans ce projet. Cet
accord est le fruit des contacts menés en marge de la COP 26 à Glasgow en Ecosse
en novembre dernier entre l’ex-coordonnateur général des Affaires
présidentielles, Noureddin Bongo Valentin, et Andrew
Forrest, industriel australien.

Avec cette reprise du gisement annoncée du gisement minier de Belinga, c’est une ère nouvelle qui s’ouvre sur le secteur minier gabonais. « Le partenariat entre le Gabon et Fortescue (…) vient réanimer un projet en état de sommeil prolongé depuis le retrait, en 2012, de la China Machinery Engineering Corp (CMEC) de la société opératrice du site, la Compagnie minière de Belinga, pour non-exécution de la convention minière », rappelle fort opportunément La Lettre du Continent ce mardi 30 novembre. D’après le bihebdomadaire, « le groupe parapublic chinois devait notamment construire une voie ferrée vers Santa Clara pour évacuer le minerai et creuser un port en eau profonde dans cette ville côtière. Il a jeté l’éponge il y a dix ans face à la difficulté de rentabiliser de tels investissements. Mais depuis l’été 2021, la hausse du prix du fer sur les marchés mondiaux rend les gisements africains de nouveau attractifs, et ce malgré les investissements colossaux qui doivent être consentis, ainsi qu’un cours du minerai qui reste volatil ».

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