Gabon : Les élections sénatoriales fixées les 30 janvier et 6 février, la législative partielle à Akiéni prévue le 30 janvier et le 13 février

L’annonce a été faite par le Centre Gabonais des Élections (CGE) via un communiqué ce vendredi 8 janvier. Le même jour, une élection législative partielle se tiendra dans le département de Lekoni-Lekori à Akiéni dans la province du Haut-Ogooué dont Ali Akbar Onanga Y’Obegue et l’archi-favori.

Selon le communiqué lu par le président du CGE, Moïse Bibalou Koumba, la date limite de dépôt de déclaration de candidature pour ces élections sénatoriales est fixée au 18 janvier 2021 à 18 heures.

La publication des candidatures interviendra le 25 janvier. L’ouverture de la campagne est prévue le 27 janvier et se terminera le 29 janvier à minuit.

Le collège électoral pour l’élection des sénateurs est fixé, pour le premier tour, le 30 janvier et le 6 février pour le second.

Le scrutin se tiendra donc un mois jour pour jour après la fin du mandat de la 4ème législature du Sénat qui s’est achevée le 30 décembre 2020.

Pour rappel, à l’issue du dialogue politique inclusif d’Angondjè en 2017, le nombre de sénateurs a été ramené de 99 à 52. Suite au vote d’une loi constitutionnelle fin décembre 2020, la possibilité a été donnée au président de la République de nommer quelques sénateurs. Une disposition prise afin de renforcer les compétences et l’expertise de la chambre haute dans certains domaines.

Ali Akbar Onanga Y’Obegue archi-favori de la législative partielle à Akiéni

Quant au chronogramme pour l’élection législative partielle du siège de député d’Akieni, il est prévu comme suit : ouverture de la campagne du premier tour le 20 janvier à minuit et jusqu’au 29 janvier à minuit. Le premier tour est fixé au 30 janvier. Pour le second tour, la campagne s’ouvrira du 3 février au 12 février et le vote interviendra le lendemain, 13 février.

Cette élection partielle a été provoquée par l’exclusion du Parti démocratique gabonais (PDG) en août 2019 d’Ali Akbar Onanga Y’Obegue, formation qu’il a réintégrée depuis. L’ancien ministre de la Fonction publique, qui concourra sous la bannière de la majorité présidentielle, est considéré comme l’archi-favori du scrutin.

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