18ème session de la CEEAC : Ali Bongo Ondimba recevra physiquement et non virtuellement ses homologues à Libreville

Ali Bongo Ondimba présidant le Sommet de la CEEAC de décembre 2019 © DR


Fin novembre ou début décembre, la date finale n’ayant pas encore été arrêtée, le président gabonais recevra, physiquement, à Libreville ses homologues de la sous-région dans le cadre de la 18e session de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC). Une première depuis le déclenchement de l’épidémie de Covid-19 sur le continent africain. 

Dans la foulée de sa tournée au sein de la sous-région, le ministre des Affaires étrangères, Pâcome Moubelet Boubeya, a rendu compte, mercredi 4 novembre, à Ali Bongo Ondimba de ses différents entretiens avec les chefs d’État à qui il a transmis son invitation à participer à la 18e session de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC. Tous ont donné leur accord pour y participer, a assuré le ministre d’État aux Affaires étrangères.

Contrairement aux grands messes qui se sont déroulées depuis le mois de mars et le déclenchement en Afrique de la pandémie de Covid-19, ce 18ème sommet ordinaire de la CEEAC aura lieu en présentiel et non en visioconférence. Ali Bongo Ondimba recevra donc chacun de ses homologues en personne au Palais du Bord de mer. Une situation rendue possible grâce à l’efficacité de la riposte gabonaise face au virus. A ce jour, seuls 104 actifs subsistent encore dans le pays (lire notre article).

Seule incertitude, la date définitive de cette 18e session de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement de la CEEAC. Le ministre des Affaires étrangères a indiqué que celle-ci aura lieu « certainement à la fin du mois de novembre courant ». D’autres sources évoquent, elles, plutôt début décembre.

Ce sommet interviendra un an après celui – historique – qui a vu les chefs d’Etat et de gouvernement valider la grande réforme institutionnelle de la CEEAC. Dotée d’une nouvelle organisation, avec notamment une commission qui remplace le secrétariat général, la sous-région est désormais en capacité de combler son retard en termes d’intégration par rapport aux autres ensembles sous-régionaux sur le continent.

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