CLR:Le calme après la tempête ?

Une photo montrant le président fondateur de cette formation politique, Jean Boniface Assélé, et le délégué général, Dr Nicole Assélé en complicité et une sortie de cette dernière ce mardi sur les réseaux sociaux semblent indiquer que la sérénité est de retour.

La
paix serait-elle de retour au sein du Centre des libéraux réformateurs (CLR) ?
La question vaut la chandelle au regard des derniers événements dans cette
formation politique. Dans une photo abondamment relayée sur la toile, on voit
Jean Boniface Assélé et Dr Nicole Assélé, respectivement président fondateur et
délégué général de ce parti de la majorité gabonaise, en pleine convivialité. Apparemment,
les deux personnalités, la mine joviale, semblent se gausser de la «une» du
quotidien à capitaux publics que Mme Assélé tient entre ses mains et sur
laquelle on peut lire : «Le torchon brûle LCR» avec en illustration
ces derniers et Alexandre Désiré Tapoyo, un autre hiérarque dudit parti.

Un autre fait et non des moindres qui semble indiquer que l’heure est plus que jamais au calme est le poste publié sur sa page Facebook par Dr Nicole Assélé. «Pour ce mois de septembre qui débute ce jour, le camarade Fondateur et moi-même adressons nos vœux chaleureux les meilleurs à tous nos cadres et militants, ainsi qu’à tous les autres compatriotes s’intéressant à la vie de notre parti dont la cohésion et l’action actuelle demeurent fermes et sans faille», écrit-elle. Selon toute vraisemblance, le CLR semble avoir surmonté la zone de turbulence dans laquelle il était englué la semaine dernière.

Or, il y a quelques jours, Jean Boniface Assélé a décidé de la suspension de leurs fonctions de Dr Nicole Assélé et d’Alexandre Désiré Tapoyo, respectivement délégué général et délégué général adjoint 1 du Centre des libéraux réformateurs pour une durée de trente jours. Avec interdiction à ces deux cadres d’accéder dans les locaux du parti et traduction au conseil de discipline. Le président fondateur du LCR a également sommé ces derniers de lui faire parvenir dans un délai de 48 heures, les réponses à ses demandes d’explications. De leur côté, Dr Nicole Assélé et Alexandre Désiré Tapoyo ont dénoncé une décision irrégulière.

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