Violence : Le CLR favorable à la surveillance des réseaux sociaux

Le Centre des libéraux réformateurs (CLR) a réagi à la vague de violences née des informations et rumeurs d’enlèvements d’enfants véhiculées sur les réseaux sociaux. Le 28 janvier, le parti de Nicole Assélé a invité «les autorités compétentes et les instances de régulation» à se pencher sur un plan de surveillance des réseaux sociaux.

Par les temps qui courent au Gabon, les réseaux sociaux sont devenus un véritable eldorado pour les «marchands de doute». Face aux campagnes d’information et «fake news» sur les enlèvements supposés d’enfants, le Centre des libéraux réformateurs (CLR) a appelé l’attention du gouvernement sur «le libertinage et le laisser-aller observés sur les réseaux sociaux».

«Cette situation qui a déjà fait courir en d’autres circonstances le risque de l’irréparable à notre pays, mérite que l’on s’y attarde un instant», a rappelé le délégué général du CLR dans une communication, le 28 janvier sur Gabon 1re. «Les autorités compétentes et les instances de régulation sont ici invitées à une profonde réflexion pour faire échec aux velléités et visées machiavéliques des ennemis de notre vivre ensemble», a souhaité Jean Henri Bernard Revignet-Ingueza.

En somme, le CLR demande aux députés de se pencher sur un texte de loi autorisant la surveillance des réseaux sociaux. La matérialisation de cette requête ne constituera-t-elle pas une entrave aux libertés individuelles sur Internet ? Quoi qu’il en soit, certains comptes Facebook sont passés maitres dans l’art de véhiculer des messages de propagande visant à influencer l’opinion publique. Dans le cas d’espèces, le CLR pointe du doigt «les rumeurs persistantes d’enlèvements d’enfants».

«En réponse à cette atmosphère de peur et terreur, visiblement entretenue par des groupes d’individus, s’employant à distiller dans le corps social une psychose généralisée de nature à mettre à mal l’État de droit est apparue une inclination à recourir à la constitution d’organisations d’autodéfense ainsi qu’à l’exercice d’une justice populaire», a regretté le CLR. Une conséquence ayant motivé le parti de Nicole Assélé à militer pour l’érection de filets de sécurité autour des réseaux sociaux.

Source: https://www.gabonreview.com/blog/violence-le-clr-favorable-a-la-surveillance-des-reseaux-sociaux/

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