Le tourisme, c’est du boulot… pour les Gabonais !

L’écotourisme est un autre vecteur de diversification économique intéressante et réaliste pour notre pays. Les treize parcs nationaux sont gérés par l’Agence nationale des parcs nationaux qui définit la politique de préservation de l’environnement et de développement des activités en leur sein.
Plusieurs organismes internationaux, tels que la Wildlife Conservation Society ou le World Wildlife Fund, œuvrent aux côtés d’ONG gabonaises pour une meilleure gouvernance forestière permettant de faire découvrir aux amoureux de la nature les trésors écologiques de ces zones protégées.

L’Agence Gabonaise de Développement, de Promotion du Tourisme et de l’Hôtellerie (Agatour), mise en place sous le premier magistère du chef de l’Etat, est la cheville ouvrière de cette ambition. Les potentialités énormes sont dans la ligne de mire du « Plan Stratégique Gabon Emergent » du président. Avec l’éco-tourisme, l’Agatour vise un tourisme haut de gamme, qui est le plus adapté à notre pays.
Les activités possibles sont innombrables, et témoignent du grand potentiel de notre pays : pêche sportive, visite de gorilles dans la brousse, découverte des baleines au large de nos côtes. Il y a aussi les balades en pirogue pour observer des singes et des oiseaux ainsi que des hippopotames, sans oublier les crocodiles et autres tortues. Au Gabon, les touristes pourront découvrir des animaux vivant à l’air libre, dans un cadre plus naturel que dans les réserves d’Afrique australe qui sont plutôt des grands zoos. Il faut savoir aussi que près de 60 % des éléphants de forêt qui subsistent en Afrique se trouvent au Gabon.
Toute cette diversité faunique imprègne les voyageurs de la forêt équatoriale, entre treks en forêt et navigation en barques. Elle est complétée par les bijoux de la nature comme le parc national de Loango dans la province de l’Ogooué-maritime, ou les cascades d’Igotchi dans la Nyanga. Le multiculturalisme, avec une quarantaine d’ethnies identifiées, contribue aussi à l’intérêt de découvrir le Gabon. Il est possible d’être hébergé dans une « cité touristique » ou bien chez l’habitant, au contact avec ses populations et leurs rites et arts traditionnels.

Pour conclure, la liste est longue des potentiels de croissance et de création d’emplois au Gabon. Il faut saluer les autorités qui mettent en œuvre toute une série de mesures et de programmes dédiés à cet espoir.

Demain, nous entrerons en transe… gabonaise !

Franck Mabounda

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