Les journalistes doivent s’améliorer en économie… et dans d’autres domaines !

Ces ateliers du ministère de l’Economie et des Finances sont vraiment bien venus, mais il ne faut pas les limiter aux aspects budgétaires et économiques. Dans notre pays, il y a tant de médias, sur Internet mais aussi et surtout dans la presse imprimée, dont le fonds de commerce est de répandre des fausses rumeurs sur le Présida et son dircab. Les thèmes politique et de société nécessitent des techniques eux aussi, et – j’ose l’écrire – encore plus de déontologie qu’en économie !

Le manque d’approximation des journalistes gabonais ne se limite pas aux histoires de budget. J’ai souvent noté aussi d’autres lacunes sur une thématique précise, comme le manque de consultations de sources avec des avis opposés. Il faut également ne pas trop se fier à la parole de certains activistes prêts à tout pour promouvoir leurs préjugés politiques et idéologiques au détriment de la vérité. Le cas a été frappant ces derniers mois avec ceux qui ont pris comme argent comptant les kongossas sur la disparition du Présida. Il est clair maintenant qu’il est bien vivant, mais certains continuent de diffuser cette fake news éhontée.

Maintenir une discipline éthique dans l’information et ne pas céder à ses pulsions « animales » peut demander une formation, une bonne remise à niveau dans certaines rédactions. Cela requiert plus d’efforts que la maitrise des sujets comme la soutenabilité budgétaire ou le contrôle des finances de l’Etat…

Auteur : Sophie Obiang

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