La crise économique est derrière nous, merci Présida !

Chers amis,

Je vous parlais hier du classement du Gabon comme 1ère économie de la CEMAC selon le classement du World Economic Forum 2019. Aujourd’hui, je veux vous parler d’un autre bienfait de notre Présida : celui d’avoir évité que notre pays sombre dans une récession, autrement dit une crise économique dont tous les Gabonais et Gabonaises auraient payé les pots cassés.

Là encore, ce n’est pas moi qui le dit, mais le Fonds Monétaire International (FMI). Après une mission pointue et plusieurs semaines passées sur notre territoire, les experts du FMI ont salué les efforts du pays pour lutter contre la crise. Ils ont notamment félicité le Gouvernement pour les résultats du Plan de relance de l’économie (PRE) mis en place en 2017 Ce Plan avait été lancé avec l’appui technique et financier du Fonds monétaire international, de la Banque africaine de développement, de la Banque mondiale et de l’Agence française de développement. Couvrant une période triennale à partir de 2017, il avait trois principaux objectifs : rétablir l’équilibre des finances publiques ; poursuivre les efforts de diversification de la base productive pour continuer à améliorer la résilience de notre économie et lutter contre la pauvreté. Ce plan de relance de l’économie a permis d’éviter la crise économique naissante au Gabon, et a permis d’atteindre une croissance économique positive de 0,5% en 2017 et de 0,8% en 2018, alors que la chute des cours du pétrole frappait de plein fouet l’économie gabonaise.

Les experts de cette vénérable institution de Bretton Woods ont également salué la semaine dernière les efforts du Gabon dans le cadre de la mise en œuvre du « mécanisme élargi de crédit » (MEDC), grâce auquel le Gabon a déjà reçu près de 400 millions de dollars de financements. Ils ont également constaté que la majorité des « repères structurels » du plan ont bel et bien été mis en œuvre. Ici, il me semble, chers lecteurs, que je doive vous rappeler ce que veulent dire ces termes barbares employés par les bureaucrates du FMI : « mécanisme élargi de crédit » (MEDC) et « repères structurels ».

Je reviens pour cela en décembre 2018. Le directeur général adjoint du FMI et président par intérim, Mitsuhiro Furusawa, avait alors déclaré que «les résultats obtenus par le Gabon dans le cadre de l’accord « mécanisme élargi de crédit » MEDC se sont améliorés. Les autorités ont pris des mesures importantes et difficiles pour maintenir le programme en bonne voie en dépit des élections législatives d’octobre 2018»

Cette satisfaction a un impact pour les Gabonais. Cela a permis de débloquer en fin d’année dernière la 3ème tranche du mécanisme élargi de crédit (MEDC). L’achèvement de la revue a permis à notre payer de recevoir immédiatement 100 millions de dollars (environ 57 milliards francs CFA). Cela porte le total aides recues à presque 400 millions de dollars (230 milliards de francs CFA). Le MEDC, c’est donc plus d’argent pour les Gabonais. Le MEDC, c’est plus d’investissements dans notre pays. Et le FMI verse ces sommes parce qu’il a confiance dans notre Gouvernement, notre Présida et son Directeur de Cabinet Brice Laccruche Alihanga.

Les « repères structurels » quant à eux sont des mesures de réforme (souvent non quantifiables) essentielles pour atteindre les objectifs d’un programme du FMI. Ils servent de références pour évaluer la mise en œuvre du programme durant une revue. Ils varient d’un programme à l’autre et peuvent par exemple prendre la forme d’initiatives visant à améliorer le fonctionnement du secteur financier, à consolider les dispositifs de sécurité sociale ou à renforcer la gestion des finances publiques. Là aussi, dire que la majorité des « repères structurels ont été mis en œuvre », cela veut dire que les experts du FMI saluent l’action concrète et responsable d’Ali Bongo Ondimba.

Et les experts du FMI, c’est quand même autre chose que les gesticulations de l’opposition qui ose, sans avoir honte, affirmer que « rien n’est fait » dans notre pays.

Nous avons surmonté la crise, avons mis en place une grande partie des réformes nécessaires, et sommes en route pour une croissance économique de 3,4% pour 2019 et 4% voire 5% au delà.

Mais la croissance se mange-t-elle ? me demanderez-vous peut-être : réponse… demain !

Franck Mabounda

1 Comment
  1. OYABI LASSISSI Zul 1 anil y a
    Reply

    Nous pouvons nous en ragaillardir, le Président ONDIMBA BONGO Ali a su faire preuve de finesse et de subtilité dans la recherche de ce résultat tel un visionnaire

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